Révolution en Islande actuellement (Mars 2011) et black-out des médias
Ce samedi là n’était pas une journée comme les autres et, même, si pour le gouvernement cela n’a rien changé au nombre, bien des gens qui n’avaient pu venir jusqu’à ce jour ont ainsi donné leur avis.
Des jeunes en CDD, des mères de famille, des retraités…..toutes générations confondues ils montraient ainsi leur solidarité.
Certains manifestants présents lors des dernières grèves ont délégué leur pouvoir à d’autres mais, il n’en demeure pas moins que les rues de bien des villes résonnaient des rires, des chants qui évoquaient les mécontentements de toutes ces personnes qui avaient renoncé à leur grasse matinée pour venir grossir le lot des manifestants.
Pas d’agressivité…on riait, on chantait dans une ambiance festive et très « bon enfant » pourtant, tous étaient déterminés à poursuivre si rien ne bougeait.
Et, tandis que gouvernement et syndicats se lancent dans une bataille de chiffres, semblables à des gamins dans le bac à sable, la France bouge….
Le gouvernement persiste dans son projet de réforme. Il continue sa politique d’austérité avec des restrictions budgétaires massives, tout particulièrement dans la Fonction Publique et l’Éducation Nationale. Tout cela dans le but de ramener à 3% en 2013 un déficit auquel le « renflouement » des banques lors de la crise financière n’est pas étranger….
Il continue le démantèlement du service public et notamment du système éducatif et 34000 nouvelles suppressions de postes sont prévues, dont 17000 dans l’Éducation Nationale alors que le nombre d’élèves va augmenter de près de 62000 . (lien pour défendre l'école publique : http://www.appelpourlecolepublique.fr/.)
Les syndicats de cheminots ont annoncé des préavis de grève reconductible à partir du 12 octobre pour la défense des retraites. Les perturbations dans les transports pourraient aussi se prolonger au-delà de la journée de la prochaine grève ….
Les salariés des terminaux pétroliers du port de Marseille, en grève depuis dix jours, ont été rejoints mercredi par les agents du port de marchandises et tentent de rallier ceux des raffineries.
Quarante-sept navires, dont 32 pétroliers, sont restés bloqués mercredi en rade de Marseille, devant les terminaux de Fos-Lavera.
La direction du port de Marseille s’inquiète de "la persistance du mouvement de grève et des conséquences économiques très lourdes".
La situation aux pompes à essence pourrait se compliquer si les syndicats de l'industrie pétrochimique rejoignent le mouvement de grève.
Marseille va t'il devenir l'épicentre de ce volcan qui gronde ?
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a estimé mercredi matin que la menace de grèves reconductibles seraient sans effet en raison de la loi sur le service minimum.
"Le droit de grève ne peut pas aboutir au blocage du pays", a-t-il dit sur RMC.
« J’ai envie de dire à ceux qui font la grève qu’il faut qu’ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges. » avait dit Xavier Darcos lors de la grève du 20 novembre 2008.
Alors qu’il tentait avec un tel discours d’envenimer les rapports entre le fonctionnaire et le travailleur du privé, on assiste aujourd’hui à un même mouvement réunissant public/privé…
Il semblerait que l’adage « diviser pour mieux régner ! » ne soit plus
d’actualité !
« Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu’on vient menacer. »
(Jean Boccace)
Découvrez le blog de : Julye prof rebelle
La France bouge.....Marseille sera-t-il l'épicentre de ce mouvement de colère ?
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Collectif des collectifs: pétition "Agissons collectivement contre le Capital et les privilèges"
Collectif des collectifs
Agissons collectivement contre le Capital et les privilèges
L’appel que nous lançons ci-dessous n’est pas qu'une simple pétition. Il s’agit bien d’un appel à agir collectivement.
Il s’adresse donc aux collectifs désireux de mutualiser leurs forces. Mais il s'adresse aussi et surtout à tous ceux qui, bien qu’en révolte individuelle contre les ravages de la société capitaliste, ne se sont pas encore engagés dans une démarche collective et qui, pour de multiples raisons, hésitent encore à le faire.
Nous appelons ceux-ci à venir renforcer ceux qui œuvrent déjà dans le cadre de collectifs, d’associations, de partis, de syndicats et à s’inscrire avec eux dans une action qui vise d’abord à mettre davantage en évidence la convergence des luttes.
Construisons ensemble un cadre à l’expression de cette convergence, de notre détermination à résister et inventons ensemble un nouvel art de militer
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Notre société est malade, gravement malade.
Tous les symptômes sont là !
Les guerres sanglantes qui persistent reflètent la sauvagerie de la guerre économique. Elles tuent principalement les plus pauvres. Les discours rassurants et mensongers masquent mal le triomphe d’une idéologie du chacun pour soi . Fort heureusement les résistances se développent partout, parmi les professionnels d’un même secteur et parmi les exclus du travail. Des collectifs se créent inspirés par le désir de défendre une multitude de causes, unis par la volonté de défendre l’émancipation de toutes les femmes et de tous les hommes. Nous sommes un Collectif de collectifs désireux de mettre en synergie nos actions et de mutualiser nos revendications. Nous ne partons pas de rien ; nous nous inscrivons dans le sillage de nombreuses mobilisations antérieures. Notre démarche est celle d’une contribution à un monde enfin dégagé du pouvoir du Capital, par la réalisation des convergences vers cet objectif entre des forces aujourd’hui encore trop dispersées. Nous faisons notres les revendications des collectifs qui nous rejoignent sur cette base. Loin de prétendre nous substituer aux cadres traditionnels de l’engagement, nous invitons à la réappropriation des nos revendications par les organisations politiques et les forces syndicales. Nous appelons toutes les forces politiques, citoyennes, sociales et syndicales à la construction d’une riposte d’ensemble pouvant aller jusqu’à la grève générale.
Premier(e)s signataires :
Dominique ABADA-SIMON, Bruno ANTZENBERGER (Force Lycéenne, Collectif Front de Lutte pour l'Education), Benjamin BALL (Collectif Front de Lutte pour l'Education, Collectif des voleurs de gratuits, Collectif Jeudi Noir), Sabrina BEN KARICH, Kamal BENMAROUF (Militant CLCV), Christophe BERTELOOT (association quartier partage), Muriel BERTELOOT, François BRUN (Appel des appels 75), Pascal BUSQUETS, Théo CHEVALIER (Force Lycéenne, Collectif Front de Lutte pour l'Education), Olivia DRAGHICI (Appel des appels 75), Bernard FISCHER (Convergence des luttes), Laurianne FLESCH (Reopen 9/11, Colibri, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme), Bamba GUYE LINDOR (Les Damnès de la terre), Fabienne JOUVET (Porte-parole des Sans Rien), Cécilia KEBAILI (Appel des appels 75), Cléa KEBAILI, Roger LUCE, Xavier MARCHAND (Convergence des luttes), Gérard OGER, Aline PAILLER (Collectif Je ne veux plus rentrer chez moi), Evelyne PERRIN (Collectif droits Nouveaux), Guillaume RICAUD PERRETI, Jean THOUARD, Marlène TUININGA (Ligue internationale des Femmes pour la paix et la liberté, Femmes en noir, Réseau Espérance)
Soutiens :
SGEN AC CGT, Jeunes Laïques et Solidaires, Force Lycéenne
Signatures de collectifs :
Association de Défense des Libertés Individuelles (ADELI)
Collectif Front de Lutte pour l'Education
Collectif des Sans Rien
Collectif des voleurs de gratuits
Conseil national d'Alternative Jacobine (AJ)
Conseil national de la Résistance ;-)
Parti Communiste Maoïste de France (PCMF)
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Contact secrétariat signatures: webmaster@convergencedesluttes.fr
Site internet: http://www.collectifdescollectifs.fr
Signer la pétition - Voir les signataires
pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
Collectif des collectifs: pétition "Agissons collectivement contre le Capital et les privilèges"
Combat Républicain en Lien...
Combat Républicain élargit son champ d’action pour combattre le gouvernement Sarkozy, défendre les acquis sociaux et les valeurs de la République.
Rendant compte de l’actualité, proposant des analyses, il se met au service de celles et ceux qui résistent aux politiques funestes du capital financier, à l’heure où une nouvelle génération se lève pour combattre le gouvernement Sarkozy.
Combat Républicain se fait aussi l’écho des initiatives et des actions de la gauche vraiment de gauche, du mouvement syndical et associatif.
N'hésitez pas à vous inscrire ou à consulter les archives en ligne.
La Rédaction
Combat Républicain en Lien...
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
L’installation d’un Défibrillateur Cardiaque dans une entreprise, une mairie, une salle de sport, une piscine, un stade, la rue, un restaurant, une salle de spectacle, un avion, et bien d’autres lieux encore, peut sauver des vies.
Ce message a pour but de convaincre les gens de l’utilité de ces appareils.
Le lien ci-dessous vous montrera une petite vidéo qui vous convaincra sûrement de la grande importance d’en posséder un, alors prenez le temps de la regarder.
Si vous pensez que vous, quelqu’un de votre entourage, ou une connaissance, êtes susceptibles de vous équiper, envoyez-moi une demande avec vos coordonnées à :
Transmettez ce message à toute personne potentiellement intéressée.
En vous remerciant par avance.
Jocelyn MONTANELLI
Sauver des vies en installant un Défibrillateur Cardiaque
Colloque Europe : la santé dans la tourmente
samedi 16 mai 2009
Salle du Conseil régional d’Ile-de-France
57 rue de Babylone - Paris 7ème
Métro Saint-François Xavier ou Sévres-Babylone
Organisation : UFAL, Mémoire des luttes, UNAM
Contact : ufalsiege@ufal.org | 01 46 27 09 25
Pour plus d'informations : cliquez ici
Pour vous inscrire : cliquez ici
La santé est un des budgets les plus importants (11% du PIB pour la France) dans tous les pays développés et l'une des priorités principales des peuples. Ce secteur est touché de plein fouet par les politiques néolibérales comme tant d'autres services publics. Pour certains services publics, libéralisation, mise en concurrence et privatisation passent par les directives européennes et leur transposition. Pour la santé, comme pour l'éducation d'ailleurs, le processus est beaucoup plus complexe. S'y conjuguent les effets potentiels de la directive "Services dans le marché intérieur", la stratégie de Lisbonne (adoptée en mars 2000) et ses divers instruments : la méthode ouverte de coordination (MOC), les lignes directrices intégrées (LDI), les plans nationaux de réforme (PNR), qui renforcent les politiques nationales ouvertement néolibérales. Certes, la protection sociale obligatoire et complémentaire, les services à la personne, le secteur social et médicosocial, les services d'aides et d'accompagnement à domicile des publics fragiles, sont en principe exclus de la directive "Services dans le marché intérieur", qui les considère comme des services sociaux d'intérêt général (SSIG). Mais outre le fait que ce classement peut être remis en cause, ces services n'échappent pas au droit communautaire de la concurrence et des libertés de prestation de services et d'établissement. Le rejet de la version première de la directive dite "Bolkestein" par le Parlement européen en 2005 n'a donc pas mis fin au processus d'harmonisation par le bas des protections sociales européennes et mondiales. Le processus de marchandisation et de privatisation des systèmes de santé et de sécurité sociale s'est même fortement accéléré dans tous les pays européens. Partout, la privatisation des profits et la socialisation des pertes fait figure de ligne de conduite des dirigeants nationaux et européens. Partout, les inégalités sociales de santé augmentent et le principe de solidarité fait place au principe de la sélection par le risque. Partout, les firmes multinationales de l'assurance et de la pharmacie accentuent leur lobbying. Les contre-réformes françaises (de Juppé à la réforme Bachelot en cours de discussion, en passant par Douste-Blazy, les franchises, les dépassements d'honoraires, les attaques contre les mutuelles et le plan Hôpital, etc.) ne sont que la version française d'une politique néolibérale internationale. Dans le contexte de la campagne électorale européenne, ce colloque se propose d'éclairer les rapports entre politique européenne et politiques nationales, sans oublier l'action des firmes multinationales privées et autres groupes d'intérêts. Il s'efforcera ainsi de tracer des pistes alternatives visant à dégager par l'action l'ensemble du secteur de la santé et de la protection sociale de la logique du marché et de la concurrence "libre et non faussée". Le colloque fera l'état des lieux des différents systèmes de santé et d'assurance-maladie en Europe, des effets de la directive "Services dans le marché intérieur", de la stratégie de Lisbonne et les différentes politiques nationales, qui ont pour point commun d'être contraires aux principes de solidarité et d'universalité auxquels les peuples sont attachés.
Europe, la santé dans la tourmente



