Exprimez vous!
Pour que les personnes qui nous dirigent aillent dans le bon sens ils doivent savoir ce que nous avons à leur dire. Grâce à ce blog vous avez l'opportunité de toucher l'assemblée nationale dans son ensemble et quelques députés en particulier, pour qu'ils ne puissent pas dire qu'ils ne savent pas ce que le peuple pense. Écrivez vos doléances à cette adresse E mail: le.blog.de.doleances@gmail.com
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Salut à tous. Même si je ne suis pas tout a fait d'accord avec certains points de ce reportage très intéressant sur notre condition humaine, il me semble instructif de le regarder et d'y réfléchir afin de se rendre compte du formatage que la société nous a fait subir depuis notre naissance.  Bien entendu je vous invite à réagir en commentant ou, si ça ne vous suffis pas dans la rue!









CIAO

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    Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur « Google » : bref, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités »  parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

Ci-dessous… deux articles traitant de cette révolution en marche :

Quand l’Islande réinvente la démocratie Le 16 décembre 2010 par Jean Tosti
Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.
Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.
Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.
C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.
Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.
Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.
(source: cadtm.org)
Quand l’Islande réinvente la démocratie l’Assemblée constituante a été élue en novembre
Un jour, il y a quelques mois, un anglais passant par Paris, rencontré à la librairie Lady Long Solo, nous alertait sur la révolution en Islande. Quelle révolution ? On n’en entend parler nulle part. Une rapide recherche google ne donne rien du tout, aujourd’hui, ni en associant le mot « révolution », ni même « crise », où l’on ne trouve que des détails sur la crise financière, effectivement à l’origine de cette révolution, qui a eu lieu en 2008, dans ce pays d’à peine plus de 300 000 habitants, classé au deuxième rang mondial sur l’indice du développement humain, l’IDH, derrière la Norvège, à la veille de cette crise, en 2006.
Confronté alors à la faillite brutale du système bancaire, le peuple était descendu dans la rue. Du jamais vu au pays des jeysers d’eau chaude. La droite avait aussitôt dû céder la place à la gauche. Et, pour commencer, les banques avaient été nationalisées. Notre informateur anglais en avait entendu parler pour les projets législatifs de liberté totale pour internet, tels que des sites anglais pensaient à s’héberger là. Plus encore, il insistait pour parler d’une véritable révolution, sans pouvoir la décrire plus, mais s’étonnant qu’on n’en ait jamais entendu parler.
Cherchant alors avec obstination, on a fini par voir des images du palais présidentiel assiégé par une foule qu’on qualifierait ici sans hésiter d’anarcho-autonome. En plus des drapeaux noirs, on pouvait deviner dans la foule une forte composante de citoyenneté de type écologiste. Et on comprenait que le pauvre malheureux flic, tout seul devant le palais présidentiel, ait rapidement dû se rendre sous la pression de la foule. Celle-ci, néanmoins pacifique, n’usait que de casseroles et autres objets bruyants, selon la méthode argentine du cacerolazo, qui a su s’avérer très payante aussi là-bas.

Le président avait plié bagage. Un nouveau gouvernement s’était institué. Mais, quelques temps plus tard, celui-ci avait la mauvaise idée de proposer le remboursement de la dette des banques vis-à-vis du Danemark ou de la Grande Bretagne. Le peuple est de nouveau descendu dans la rue. Un référendum sur la question était imposé par volonté populaire, et une petite majorité de 93% rejetait l’accord prévu par les gentils gouvernants.
Parmi les informations glanées, cette image saisissante de l’agora dans les bains publics chauds, où le peuple s’assemble tous les matins pour débattre de comment refaire le monde.
Consécration de cette révolution, l’élection d’une Assemblée constituante, le 27 novembre 2010, événement peut-être plus considérable que la nuit du 4 août 1789 où était votée l’abolition des privilèges, dont on ne se serait pas aperçu sans la vigilance de Truks en vrac, de notre ami B.Bec, du Gers, relayant le CADTM, ou de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve là une similitude avec ses propres thèses constitutionnalistes, mais ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez anti-capitaliste.
Merveille de la désinformation. Un événement aussi considérable qu’une véritable révolution démocratique, telle qu’on n’en a jamais vue en Europe, peut se produire sans que la presse, ni google, ne permettent d’en savoir quoi que ce soit. C’est sûr qu’à l’heure de la consolidation anti-démocratique que vivent la plupart des pays européens, l’exemple islandais ne fait pas vraiment l’affaire de nos régimes policiers, qui montrent là encore leur aptitude à verrouiller rigoureusement la conscience collective.
On aimerait assurément en savoir plus sur cette révolution islandaise. Voilà des mois que Paris s’éveille rêve de téléporter sa rédaction pour un reportage approfondi au pays des chasseurs de baleines et d’utopie. S’immerger dans les bains chauds de la révolution démocratique fait certes envie, surtout vu du cœur de notre hiver sécuritaire.
Il faut s’imaginer les 25 « simples citoyens » qui vont plancher sur la constitution idéale. Le souffle de l’humanité devrait se retenir. Où l’on verra probablement qu’il n’est pas difficile de faire mieux que toutes les figures de pseudo-démocraties qui se sont déclinées jusqu’ici sur les cinq continents.
Cet article se voudrait un appel à qui aurait plus d’informations sur cette extraordinaire histoire islandaise. On peut m’écrire à: michelsitbon@gmail.com, et je relayerai avec plaisir. Un dossier sur la révolution islandaise tente de rassembler les articles qu’on peut trouver sur le sujet.



(source: parisseveille.info)

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Ils étaient près de 3 millions pour les syndicats et trois fois moins pour le gouvernement à « battre le pavé » pour crier leur mécontentement lors de la journée du samedi 2 octobre….

Ce samedi là n’était pas une journée comme les autres et, même, si pour le gouvernement cela n’a rien changé au nombre, bien des gens qui n’avaient pu venir jusqu’à ce jour ont ainsi donné leur avis.

Des jeunes en CDD, des mères de famille, des retraités…..toutes générations confondues ils montraient ainsi leur solidarité.

Certains manifestants présents lors des dernières grèves ont délégué leur pouvoir à d’autres mais, il n’en demeure pas moins que les rues de bien des villes résonnaient des rires, des chants qui évoquaient les mécontentements de toutes ces personnes qui avaient renoncé à leur grasse matinée pour venir grossir le lot des manifestants.

Pas d’agressivité…on riait, on chantait dans une ambiance festive et très « bon enfant » pourtant, tous étaient déterminés à poursuivre si rien ne bougeait.

Et, tandis que gouvernement et syndicats se lancent dans une bataille de chiffres, semblables à des gamins dans le bac à sable, la France bouge….

Le gouvernement persiste dans son projet de réforme. Il continue sa politique d’austérité avec des restrictions budgétaires massives, tout particulièrement dans la Fonction Publique et l’Éducation Nationale. Tout cela dans le but de  ramener à 3% en 2013 un déficit auquel le « renflouement » des banques lors de la crise financière n’est pas étranger….

 Il continue le démantèlement du service public et notamment du système éducatif  et  34000 nouvelles suppressions de postes sont prévues, dont 17000 dans l’Éducation Nationale alors que le nombre d’élèves va augmenter de près de 62000 . (lien pour défendre l'école publique : 
http://www.appelpourlecolepublique.fr/.)

Les syndicats de cheminots ont annoncé des préavis de grève reconductible à partir du 12 octobre pour la défense des retraites. Les perturbations dans les transports pourraient aussi se prolonger au-delà de la journée de la prochaine grève ….

Les salariés des terminaux pétroliers du port de Marseille, en grève depuis dix jours, ont été rejoints mercredi par les agents du port de marchandises et tentent de rallier ceux des raffineries.

Quarante-sept navires, dont 32 pétroliers, sont restés bloqués mercredi en rade de Marseille, devant les terminaux de Fos-Lavera.

La direction du port de Marseille s’inquiète de "la persistance du mouvement de grève et des conséquences économiques très lourdes".

La situation aux pompes à essence pourrait se compliquer si les syndicats de l'industrie pétrochimique rejoignent le mouvement de grève.

Marseille va t'il devenir l'épicentre de ce volcan qui gronde ?

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a estimé mercredi matin que la menace de grèves reconductibles seraient sans effet en raison de la loi sur le service minimum.

"Le droit de grève ne peut pas aboutir au blocage du pays", a-t-il dit sur RMC.

« J’ai envie de dire à ceux qui font la grève qu’il faut qu’ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges. » avait dit Xavier Darcos lors de la grève du 20 novembre 2008.

Alors qu’il tentait avec un tel discours d’envenimer les rapports entre le fonctionnaire et le travailleur du privé, on assiste aujourd’hui à un même mouvement réunissant public/privé…

Il semblerait que l’adage « diviser pour mieux régner ! » ne soit plus
d’actualité !



 « Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu’on vient menacer. »
(Jean Boccace)








 

Découvrez le blog de : Julye prof rebelle

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- Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun. - Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain. - Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale. - Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie. - Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient. La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise. Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales. Il est prévu se supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux. NE LAISSEZ PAS FAIRE POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ, SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT: « Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité. Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L'Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions.» JE SIGNE LA PÉTITION : http://petition-mdhp.fr/index.html
(July)
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Collectif des collectifs

Agissons collectivement contre le Capital et les privilèges


Signer la pétition - Voir les signataires

L’appel que nous lançons ci-dessous n’est pas qu'une simple pétition. Il s’agit bien d’un appel à agir collectivement.

Il s’adresse donc aux collectifs désireux de mutualiser leurs forces. Mais il s'adresse aussi et surtout à tous ceux qui, bien qu’en révolte individuelle contre les ravages de la société capitaliste, ne se sont pas encore engagés dans une démarche collective et qui, pour de multiples raisons, hésitent encore à le faire.

Nous appelons ceux-ci à venir renforcer ceux qui œuvrent déjà dans le cadre de collectifs, d’associations, de partis, de syndicats et à s’inscrire avec eux dans une action qui vise d’abord à mettre davantage en évidence la convergence des luttes.

Construisons ensemble un cadre à l’expression de cette convergence, de notre détermination à résister et inventons ensemble un nouvel art de militer

*******************

Notre société est malade, gravement malade.

Tous les symptômes sont là !

  • la soumission du pouvoir politique aux exigences des lobbies économiques et des multinationales

  • les licenciements en croissance exponentielle

  • l’explosion du nombre de chômeurs et de précaires

  • l’appauvrissement et le démantèlement progressif des services publics

  • la mise en pièce des systèmes de protection sociale

  • l’accès de plus en plus sélectif aux soins de santé

  • une fiscalité de moins en moins redistributive

  • une augmentation considérable des écarts de revenus

  • l’abandon des sans domicile fixe et des mal logés

  • l’obsession sécuritaire et la banalisation des systèmes de surveillance et de répression

  • une organisation pyramidale de plus en plus pesante

  • la mise sous tutelle d’une justice inflexible pour les plus pauvres

  • le renforcement d’un régime d’apartheid qui soumet les immigrés à la surexploitation et aux discriminations constantes

  • la terreur exercée à l’égard des étrangers dépourvus de titre de séjour, traités en esclaves et menacés d’expulsion

  • le renoncement aux principes fondateurs de l’enseignement et de la formation au profit d’un conditionnement productiviste et normalisant

  • la culture sacrifiée à la marchandisation des « biens culturels » et à la pipolisation

  • la casse des réseaux d’éducation populaire

  • l’envahissement de notre univers visuel et sonore par la publicité

  • la dégradation des grands médias par, la connivence avec les intérêts politiques et financiers et par l’autocensure

  • le pillage inconsidéré des ressources naturelles

  • le saccage de l’espace rural

  • le maintien de formes de domination à l’encontre des femmes

  • l’exclusion des ainés et l’absence de perspective pour les jeunes

    Les guerres sanglantes qui persistent reflètent la sauvagerie de la guerre économique. Elles tuent principalement les plus pauvres. Les discours rassurants et mensongers masquent mal le triomphe d’une idéologie du chacun pour soi . Fort heureusement les résistances se développent partout, parmi les professionnels d’un même secteur et parmi les exclus du travail. Des collectifs se créent inspirés par le désir de défendre une multitude de causes, unis par la volonté de défendre l’émancipation de toutes les femmes et de tous les hommes. Nous sommes un Collectif de collectifs désireux de mettre en synergie nos actions et de mutualiser nos revendications. Nous ne partons pas de rien ; nous nous inscrivons dans le sillage de nombreuses mobilisations antérieures. Notre démarche est celle d’une contribution à un monde enfin dégagé du pouvoir du Capital, par la réalisation des convergences vers cet objectif entre des forces aujourd’hui encore trop dispersées. Nous faisons notres les revendications des collectifs qui nous rejoignent sur cette base. Loin de prétendre nous substituer aux cadres traditionnels de l’engagement, nous invitons à la réappropriation des nos revendications par les organisations politiques et les forces syndicales. Nous appelons toutes les forces politiques, citoyennes, sociales et syndicales à la construction d’une riposte d’ensemble pouvant aller jusqu’à la grève générale.

    Premier(e)s signataires :

    Dominique ABADA-SIMON, Bruno ANTZENBERGER (Force Lycéenne, Collectif Front de Lutte pour l'Education), Benjamin BALL (Collectif Front de Lutte pour l'Education, Collectif des voleurs de gratuits, Collectif Jeudi Noir), Sabrina BEN KARICH, Kamal BENMAROUF (Militant CLCV), Christophe BERTELOOT (association quartier partage), Muriel BERTELOOT, François BRUN (Appel des appels 75), Pascal BUSQUETS, Théo CHEVALIER (Force Lycéenne, Collectif Front de Lutte pour l'Education), Olivia DRAGHICI (Appel des appels 75), Bernard FISCHER (Convergence des luttes), Laurianne FLESCH (Reopen 9/11, Colibri, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme), Bamba GUYE LINDOR (Les Damnès de la terre), Fabienne JOUVET (Porte-parole des Sans Rien), Cécilia KEBAILI (Appel des appels 75), Cléa KEBAILI, Roger LUCE, Xavier MARCHAND (Convergence des luttes), Gérard OGER, Aline PAILLER (Collectif Je ne veux plus rentrer chez moi), Evelyne PERRIN (Collectif droits Nouveaux), Guillaume RICAUD PERRETI, Jean THOUARD, Marlène TUININGA (Ligue internationale des Femmes pour la paix et la liberté, Femmes en noir, Réseau Espérance)

    Soutiens :

    SGEN AC CGT, Jeunes Laïques et Solidaires, Force Lycéenne

    Signatures de collectifs :

    Association de Défense des Libertés Individuelles (ADELI)

    Collectif Front de Lutte pour l'Education

    Collectif des Sans Rien

    Collectif des voleurs de gratuits

    Conseil national d'Alternative Jacobine (AJ)

    Conseil national de la Résistance ;-)

    Parti Communiste Maoïste de France (PCMF)

    *******************

    Contact secrétariat signatures: webmaster@convergencedesluttes.fr

    Site internet: http://www.collectifdescollectifs.fr


      Signer la pétition - Voir les signataires


      pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions


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      Combat Républicain élargit son champ d’action pour combattre le gouvernement Sarkozy, défendre les acquis sociaux et les valeurs de la République.

      Rendant compte de l’actualité, proposant des analyses, il se met au service de celles et ceux qui résistent aux politiques funestes du capital financier, à l’heure où une nouvelle génération se lève pour combattre le gouvernement Sarkozy.

      Combat Républicain se fait aussi l’écho des initiatives et des actions de la gauche vraiment de gauche, du mouvement syndical et associatif.

      N'hésitez pas à vous inscrire ou à consulter les archives en ligne.

      La Rédaction


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      Madame, Mademoiselle, Monsieur,

      L’installation d’un Défibrillateur Cardiaque dans une entreprise, une mairie, une salle de sport, une piscine, un stade, la rue, un restaurant, une salle de spectacle, un avion, et bien d’autres lieux encore, peut sauver des vies.

      Ce message a pour but de convaincre les gens de l’utilité de ces appareils.

      Le lien ci-dessous vous montrera une petite vidéo qui vous convaincra sûrement de la grande importance d’en posséder un, alors prenez le temps de la regarder.

      Si vous pensez que vous, quelqu’un de votre entourage, ou une connaissance, êtes susceptibles de vous équiper, envoyez-moi une demande avec vos coordonnées à :

      montanelli.longlife@live.fr

      Transmettez ce message à toute personne potentiellement intéressée.

      En vous remerciant par avance.

      Jocelyn MONTANELLI
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      Posted on 09:17

      Europe, la santé dans la tourmente

      Filed Under (,,) By LoLo à 09:17

      colloque europe 1- mai Colloque Europe : la santé dans la tourmente samedi 16 mai 2009 Salle du Conseil régional d’Ile-de-France 57 rue de Babylone - Paris 7ème Métro Saint-François Xavier ou Sévres-Babylone

      Organisation : UFAL, Mémoire des luttes, UNAM

      Contact : ufalsiege@ufal.org | 01 46 27 09 25

      Pour plus d'informations : cliquez ici

      Pour vous inscrire : cliquez ici

      La santé est un des budgets les plus importants (11% du PIB pour la France) dans tous les pays développés et l'une des priorités principales des peuples. Ce secteur est touché de plein fouet par les politiques néolibérales comme tant d'autres services publics. Pour certains services publics, libéralisation, mise en concurrence et privatisation passent par les directives européennes et leur transposition. Pour la santé, comme pour l'éducation d'ailleurs, le processus est beaucoup plus complexe. S'y conjuguent les effets potentiels de la directive "Services dans le marché intérieur", la stratégie de Lisbonne (adoptée en mars 2000) et ses divers instruments : la méthode ouverte de coordination (MOC), les lignes directrices intégrées (LDI), les plans nationaux de réforme (PNR), qui renforcent les politiques nationales ouvertement néolibérales. Certes, la protection sociale obligatoire et complémentaire, les services à la personne, le secteur social et médicosocial, les services d'aides et d'accompagnement à domicile des publics fragiles, sont en principe exclus de la directive "Services dans le marché intérieur", qui les considère comme des services sociaux d'intérêt général (SSIG). Mais outre le fait que ce classement peut être remis en cause, ces services n'échappent pas au droit communautaire de la concurrence et des libertés de prestation de services et d'établissement. Le rejet de la version première de la directive dite "Bolkestein" par le Parlement européen en 2005 n'a donc pas mis fin au processus d'harmonisation par le bas des protections sociales européennes et mondiales. Le processus de marchandisation et de privatisation des systèmes de santé et de sécurité sociale s'est même fortement accéléré dans tous les pays européens. Partout, la privatisation des profits et la socialisation des pertes fait figure de ligne de conduite des dirigeants nationaux et européens. Partout, les inégalités sociales de santé augmentent et le principe de solidarité fait place au principe de la sélection par le risque. Partout, les firmes multinationales de l'assurance et de la pharmacie accentuent leur lobbying. Les contre-réformes françaises (de Juppé à la réforme Bachelot en cours de discussion, en passant par Douste-Blazy, les franchises, les dépassements d'honoraires, les attaques contre les mutuelles et le plan Hôpital, etc.) ne sont que la version française d'une politique néolibérale internationale. Dans le contexte de la campagne électorale européenne, ce colloque se propose d'éclairer les rapports entre politique européenne et politiques nationales, sans oublier l'action des firmes multinationales privées et autres groupes d'intérêts. Il s'efforcera ainsi de tracer des pistes alternatives visant à dégager par l'action l'ensemble du secteur de la santé et de la protection sociale de la logique du marché et de la concurrence "libre et non faussée". Le colloque fera l'état des lieux des différents systèmes de santé et d'assurance-maladie en Europe, des effets de la directive "Services dans le marché intérieur", de la stratégie de Lisbonne et les différentes politiques nationales, qui ont pour point commun d'être contraires aux principes de solidarité et d'universalité auxquels les peuples sont attachés.


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