Exprimez vous!
Pour que les personnes qui nous dirigent aillent dans le bon sens ils doivent savoir ce que nous avons à leur dire. Grâce à ce blog vous avez l'opportunité de toucher l'assemblée nationale dans son ensemble et quelques députés en particulier, pour qu'ils ne puissent pas dire qu'ils ne savent pas ce que le peuple pense. Écrivez vos doléances à cette adresse E mail: le.blog.de.doleances@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est République. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est République. Afficher tous les articles

Faites en sorte que l'article 4 de la loi " LOOPSI "  autorisant la filtration d'internet par l'état ne soi pas voté par les députés ces prochains jours!



Share/Save/Bookmark

... comme cela se fait ailleurs, le referendum d'initiative populaire. Participez, signez et diffusez:
"Appel pour un référendum sur la réforme des retraites — Pour que le peuple décide !"
http://www.referendumretraites.org/
Quelques soient les sensibilités, ce n'est plus le moment d'ergoter.






G. Knaebel

Share/Save/Bookmark

« Gouverner c'est écouter chacun, gouverner c'est respecter chacun » a dit Ms Fillon suite à la dernière grève. Et, d’ajouter : « mais gouverner la France c'est aussi parfois savoir dire non » montrant ainsi sa détermination et la non considération des revendications qui ont amené tant de personnes dans la rue durant deux grèves successives.
La manifestation  de jeudi 23 septembre a-t-elle rassemblé plus de manifestants que celle du 7 septembre 2010 ?
Comment ce comptage se fait il ?
Pour la police : Deux groupes de policiers sont positionnés, en hauteur, sur deux sites au départ et à la fin de la manifestation et évaluent le nombre de personnes présentes sur une largeur de rue et à chaque ligne, ils activent un compteur manuel, et ce jusqu'à la fin de la manifestation.
Pour les syndicats :
"A Paris, on avait 10 personnes sur le terrain qui ont fait le comptage", a expliqué à l'AFP Maurice Marion de la CGT. "On se place à un point donné, avec une bonne visibilité, et on compte le nombre moyen de personnes par rangs, puis le nombre de rangs qui défilent pendant 5 minutes, et on fait ensuite la multiplication", a-t-il expliqué.
Même si la méthode de comptage est pratiquement la même, le nombre de manifestants, n’est jamais le même, selon qu’il provienne de la police, du gouvernement ou des syndicats…..Il n’en demeure pas moins que même si le taux de grévistes est «inférieur» au 7 septembre, la participation aux manifestations est sensiblement la même selon les syndicats.
Le président du Mouvement démocrate François Bayrou, sortant de l’ombre,  a émis l’idée de la création d'une "autorité indépendante" pour compter les manifestants.
"Le droit de manifestation est le droit pour les citoyens de faire entendre leur voix dans un débat qui autrement leur est confisqué. Et donc, le nombre de ceux qui participent à la manifestation est un indice très important de la mobilisation des citoyens", a-t-il ajouté et, il attend avec intérêt que les sénateurs fassent leur travail et proposent des amendements pour changer cette injustice.
Il est certain qu’avec 4 parlementaires Modem à l’assemblée, la tâche sera dure !
Deux nouvelles journées d'action sont prévues si le gouvernement ne recule pas.
-         Le samedi 2 octobre : pour les syndicats, un samedi permettra d’élargir « la protestation populaire », formule qui avait permis la défaite du CPE.
-         Le mardi 12 octobre.
Pour M. de Villepin, il est important que la réforme soit juste et il a mis l’accent sur le problème des femmes qui ont abandonné leur emploi pour élever leurs enfants et se retrouvent par cette réforme fortement pénalisées.
"Le gouvernement doit savoir faire ce que je n'ai pas su faire au moment du CPE (contrat première embauche ) faire un compromis", a-t-il reconnu…..
A la question d’un sondage Ifop : "si le Parti socialiste gagne l'élection présidentielle de 2012, pensez-vous qu'il ramènera à 60 ans l'âge légal de départ à la retraite ?", 62% répondent « non »…
Les Français restent très réalistes même si Mme Aubry annonce une retraite à 60 ans dans le cas d’une élection PS aux futures présidentielles qui se profilent à l’horizon et amènent les candidats de tous bords à tenter de se démarquer…
Le gouvernement donnera-t-il l’exemple en baissant le salaire de ses ministres comme vont faire l'Angleterre, l'Irlande et le Portugal ?
Des ministres (Christine Lagarde, Rama Yade, Valérie Pécresse et Bruno Le Maire notamment) s'y sont dits prêts afin de montrer l’exemple et d’afficher leur solidarité avec  les Français touchés par la rigueur. Mais, les opposants sont aussi nombreux, à commencer par Eric Woerth qui a déclaré :
« Si je devais baisser mon salaire, cela voudrait dire que les salaires des agents publics baissent aussi, ce dont il n'est pas question. »
Quelle hypocrisie....Honteux  !!!!
Quand on sait que certains agents de l'Etat touchent à peine le SMIC, de tels propos hérissent !!!!
"Le président de la République souhaite faire de cette réforme la réforme qui le consacrera capitaine courage. L'histoire prouve qu'il vaut mieux une bonne réforme avec un peu moins d'entêtement qu'une réforme qui devient un boulet" (Ms de Villepin).
Ms de Villepin ferait-il un retour sur son passage au Ministère ? Cela engendrerait-il des regrets ? Aurait-il compris les Français ?
L'histoire nous le dira .......

 


 
 
Découvrez le blog de : Julye prof rebelle

Share/Save/Bookmark


Trouvé sur le site "Retraites-Enjeux-Débat"



Monsieur le Président,
La multitude des tâches qui vous incombent vous laisse très peu de temps pour une réflexion approfondie et indépendante des groupes de pression toujours à l’œuvre dans les cercles du pouvoir. Aussi souhaitons-nous attirer votre attention sur quelques aspects essentiels des dossiers retraites et chômage.
Le problème du chômage est plus grave et plus urgent à traiter que celui des retraites
Des dizaines de personnalités qualifiées ont depuis longtemps attiré l’attention des décideurs politiques sur cette réalité.
Jean-Paul Fitoussi - président de l’OFCE, observatoire français des conjonctures économiques – déclarait dans Le Monde du 6 mars 2001 : « S’il n’est pas porté remède au chômage, le recul de l’âge de la retraite ne sert à rien. Cela revient à demander aux gens de travailler plus longtemps alors qu’ils manquent déjà de travail. Le vrai problème, c’est le chômage. »
En 2008, François Chérèque au nom de la CFDT avait jugé aberrant, tant que l’on est dans une situation de chômage massif, d’augmenter de 40 à 41 le nombre d’annuités.
Emmanuel Todd - anthropologue et démographe – écrivait le 23 mai 2010 dans un article intitulé « Le débat n’a aucun sens » : « Un économiste venu de Mars ne comprendrait pas que la planète France débatte de la manière d’augmenter la durée du travail dans l’avenir pour des personnes ayant déjà un certain âge, alors qu’on ne parvient pas à donner aujourd’hui du travail aux jeunes… Le gouvernement veut donner l’impression qu’il affronte la réalité, la vérité est qu’il fuit la réalité. »
Dans la pétition « Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites » signée par 60 000 personnes, on peut lire : « Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes… »
Les Français sont de plus en plus nombreux à partager cette analyse. Depuis que le débat est lancé sur votre projet de réforme des retraites, des centaines d’articles ont été publiés dans la presse écrite ou sur internet. Les internautes sont venus y ajouter leurs commentaires par milliers. De ces 5 mois d’expression citoyenne, 3 conclusions recueillent un large consensus :
· le problème à traiter prioritairement est celui du chômage. D’autant qu’une réduction massive du chômage résoudrait en grande partie le problème du financement des retraites et de la santé. Même le problème de l’insécurité en serait grandement amélioré, car comme le dit l’adage « L’oisiveté est la mère de tous les vices »
· repousser l’âge légal à 62 ans et celui du taux plein à 67 ans, ou augmenter le nombre d’annuités, ne génèrera pas d’emplois supplémentaires et n’augmentera donc ni le nombre de cotisants, ni les ressources des régimes
· une partie des personnes entre 60 et 62 ans aura été déplacée de la case retraite vers la case chômage. L’autre partie devra travailler 2 ans de plus, au détriment de l’embauche de centaines de milliers de jeunes à la recherche d’un emploi et au détriment des chômeurs de moins de 60 ans
L’honnêteté intellectuelle exigerait que des informations essentielles soient versées au débat
Les responsables politiques de la majorité qui s’expriment sur le dossier des retraites ne donnent jamais les informations essentielles exposées ci-après.
· depuis 40 ans la quantité de richesses produites annuellement a doublé. Même dans l’hypothèse où la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle sur les 40 prochaines années, le PIB passerait de 2000 milliards d’euros en 2010 à 3000 milliards en 2050. Ces 1000 milliards de richesses supplémentaires donneront des marges de manoeuvre importantes pour le financement de la protection sociale. Illustration : aujourd’hui 10 salariés produisent un gâteau de 2000 g à partager avec 4 retraités. La part de chacune de ces 14 personnes est de 143 g (2000 : 14). Dans 40 ans, 10 salariés produiront un gâteau de 3000 g à partager avec 8 retraités. La part de chacune sera alors de 167 g (3000 : 18). La part de chaque actif et de chaque retraité aura augmenté.
· les 140 milliards d’euros d’exonérations sociales et fiscales constituent dès maintenant des marges de manœuvre importantes. Voir le détail de ces 140 milliards
· les dividendes versés aux actionnaires sont passés de 3,2% du PIB en 1982 à 8,5% en 2007. Cette augmentation de 100 milliards d’euros vous laisse d’autres marges de manœuvre. D’autant que cette explosion des profits distribués est à l’origine de la crise actuelle. En effet, elle s’est faite au détriment des salaires et seule une augmentation massive et continue de l’endettement des ménages et des états a permis de compenser le grave déficit de consommation et donc de croissance qui en auraient sinon résulté. Cet artifice dangereux n’était pas durable et a conduit l’économie mondiale dans le mur.
Vos contrevérités sur la réduction du temps de travail déshonorent la fonction présidentielle
Michel Rocard, dont vous louez souvent les compétences, a écrit en 1997 un livre consacré aux causes du chômage et aux solutions. Il écrivait en 4ème de couverture de ce livre « Les moyens d’en sortir » publié en 1997 » : « L’inexorable montée du chômage démontre l’inefficacité de toutes les techniques utilisées pour le combattre … On ne luttera efficacement contre le chômage massif que par la réduction massive du temps de travail. Toute la question est : comment faire ? ».
Vous répétez en toutes occasions que la réduction du temps de travail serait responsable du pouvoir d’achat en berne et que la France serait le pays où l’on travaille le moins. Ces affirmations sont en totale contradiction avec les chiffres publiés par l’INSEE et par Eurostat, ainsi que l’ont rappelé à plusieurs reprises des économistes commeGuillaume Duval ou Pierre-Alain Muet (1). Elles induisent chez de nombreux citoyens une appréciation globalement erronée à l’égard de l’impérieuse nécessité d’une répartition plus équitable du temps de travail. Ces contrevérités jettent en plus le discrédit sur les milliers de syndicalistes et représentants des employeurs qui, dans les entreprises, se sont investis dans ces négociations avec un grand sens de l’intérêt général. Il faut en effet rappeler qu’il n’y a jamais eu autant de négociations dans les entreprises que suite aux lois Aubry sur la RTT.
Vous multipliez les réformes qui aggravent le chômage
Dire qu’il faut travailler plus si l’on veut créer plus de richesses n’est pas contestable. A condition de donner la possibilité de travailler plus d’abord à ceux qui sont privés d’emploi ou en temps partiel subi. Or, depuis 2007 toutes vos réformes conduisent au contraire à une répartition encore plus inégalitaire du temps de travail.
Vous avez fini de démanteler les lois Aubry sur la réduction du temps de travail qui avaient permis la création de 400 000 emplois.
Vous encouragez le recours aux heures supplémentaires en les exonérant de cotisations sociales. Dans un article intitulé "Il n’y a jamais eu autant d’heures sup’ qu’aujourd-hui", Guillaume Duval - rédacteur en chef d’Alternatives Economiques – écrivait le 9 avril 2010 : « Ainsi 4 milliards d’euros d’argent public sont dépensés pour inciter salariés et entreprises à faire des heures supplémentaires au lieu d’embaucher des jeunes et des chômeurs … Ces millions d’heures supplémentaires représentent l’équivalent de 420 000 emplois à temps plein … Un scandale qu’il y aurait urgence à faire cesser. »
Vous avez supprimé toutes les règles qui encadraient le cumul emploi retraite. Depuis le 1er janvier 2009, tout salarié peut cumuler, sans limite de revenus, une retraite à taux plein et un salaire à temps complet ou partiel.
Enfin, cerise sur le gâteau, vous venez d’annoncer votre intention de repousser à 62 ans l’âge légal de la retraite et à 67 ans celui donnant droit à une retraite à taux plein.
Les responsables politiques qui multiplient ainsi les réformes manifestement antinomiques, dans une conjoncture donnée, avec une réduction du chômage, font subir aux millions de chômeurs et à leurs proches de graves préjudices. Certes, les dirigeants du MEDEF vous poussent très fortement, vous et les députés de votre majorité, à prendre toutes ces mesures. Mais le MEDEF a des circonstances atténuantes, puisque son unique raison d’être est de défendre les intérêts des dirigeants et des actionnaires des grandes entreprises.
Vous, vous n’avez aucune circonstance atténuante, car le Président de la République a le devoir d’agir dans le sens de l’intérêt général. Et en particulier de tout faire pour permettre à un maximum de jeunes d’accéder à un vrai emploi et à l’autonomie économique.
Avec le respect que nous portons à la fonction présidentielle, ….
le 23 août 2010,
André Martin et Jean-Luc Cassi ( ingénieurs - fondateurs du site http://www.retraites-enjeux-debats.org/) Christian Liard (délégué syndical CFDT)

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

(1) Concernant les durées comparées du travail dans les différents pays, voir la tribune de Guillaume Duval dans Libération du 7 mai 2007 intitulée « Les Français ne sont pas des paresseux », surhttp://www.liberation.fr/tribune/0101101351-les-francais-ne-sont-pas-des-paresseux . Et l’article de Pierre-Alain Muet - député PS de Lyon et ancien président du Conseil d’Analyse économique - dans Libération du 20 Mai 2009 intitulé « Idées fausses sur la durée du travail », sur http://pa-muet.com/pdf/presse/libe-20-05-09.pdf
Concernant la croissance comparée dans les différents pays européens, voir le tableau de l’INSEE« Taux de croissance du PIB par habitant en volume »
Concernant le pouvoir d’achat, la part des salaires dans le PIB a subi une baisse de l’ordre de 10 points dans l ‘ensemble des pays européens et l’essentiel de cette baisse est intervenue dans la période 1980 – 1990, soit près de 10 ans avant les lois Aubry sur la réduction du temps de travail. Comme on peut le voir sur le graphique « La part salariale en France et dans l’Union européenne », à la page 30 du livre « La France du travail – Données, analyses, débats » publié en septembre 2009 par l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales). Ce livre est une source d’analyses et d’informations chiffrées extrêmement utile pour tous ceux qui s’intéressent à ces questions. Voir aussi page 136 le graphique « La durée hebdomadaire habituelle du travail », en France et dans d’autres pays européens.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Voici la réponse que nous a adressée la Présidence de la République

SCP/CdO/D082308
Cher Monsieur,
Le Président de la République a bien reçu votre message et m’a confié le soin de vous remercier de lui avoir fait part de vos réflexions.
Monsieur Nicolas SARKOZY a effectivement souhaité engager une réforme ambitieuse afin de sauvegarder notre système de retraite par répartition auquel les Français sont légitimement très attachés.
Face aux évolutions démographiques qui menacent la pérennité financière de nos régimes de pension, le Gouvernement a présenté son projet en Conseil des ministres le 13 juillet dernier, afin d’apporter des solutions responsables et justes telles que l’allongement de la durée d’activité. Dans un souci d’équité, ces mesures s’appliqueront à tous les assurés.
S’agissant de l’emploi des jeunes que vous évoquez, le Président de la République a présenté le 24 avril 2009, un plan d’urgence à ce sujet visant à mettre en œuvre des mesures volontaristes pour réduire la précarité à laquelle trop de jeunes sont exposés. Il rend notamment attractif l’apprentissage, multiplie les places en écoles de la 2ème chance et facilite l’embauche des stagiaires sous statut de contrat à durée indéterminée.
Par ailleurs, au sujet de l’emploi des seniors, la modification des paramètres de départ à la retraite permettra d’améliorer la perception des entreprises sur les salariés plus âgés. Néanmoins, il est nécessaire d’encourager cet effet. Ainsi, la réforme prévoit une aide à l’embauche d’un an pour les entreprises qui recruteront, en contrat à durée indéterminée ou en contrat à durée déterminée de plus de six mois, des chômeurs de plus de 55 ans et le tutorat sera développé afin d’assurer une meilleure transmission des savoirs entre les générations. Ces mesures complèteront les dispositions d’ores et déjà en vigueur.
En effet, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 avait instauré la taxation des préretraites pour décourager les entreprises de se séparer de leurs salariés seniors.
En outre, pour accélérer les changements de comportements d’offre et de demande de travail des seniors, le Gouvernement, à travers la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, a décidé de libéraliser le cumul emploi-retraite et de supprimer la possibilité pour les employeurs de mettre leurs salariés à la retraite d’office avant 70 ans.
Enfin, les entreprises de plus de 50 employés doivent, depuis 2010, négocier ou mettre en œuvre des plans d’action assortis d’engagements chiffrés en faveur de l’emploi des seniors, faute de quoi elles se voient appliquer une pénalité.
Soyez donc assuré de la détermination du Chef de l’Etat à relever le taux d’emploi des seniors qui constitue un défi pour l’équilibre de nos régimes sociaux et notamment notre système de retraite, ainsi que pour notre cohésion sociale.
Bien cordialement.
Le Chef de Cabinet
Cédric GOUBET



Share/Save/Bookmark

Ça va faire mal ( attention )!!!!!!!!!!!!!!!!!!

.Il nous faut redoubler de prudence et d'attention pendant nos déplacement, et même !!!!!!!!!!!!!!!....Voilà ce qui nous attend à partir de juillet 2010 ! Bon courage pour lire les textes de loi !!!

Le texte est passé inaperçu....................
le gouvernement a besoin d'argent !!!!!!!!
Nouvelle tarification des retraits de points.
Petit excès de vitesse 1 point et 68 euros ou 135 euros moins de 19 km/h .

Gros excès 3 points et 135 euros entre 20 et 39 km/h .
4 points et 135 euros entre 40 et 49 km/h .
6 points et 1500 euros maxi entre 50 km/h et plus.

Ceinture 3 points et 135 euros ;
Téléphone 2 points et 135 euros.
Stationnement 3 points et 135 euros
Dépassement 2 points, si vous accélérez ou refusez de serrer à droite lorsque vous êtes sur le point d'être dépassé 3 points et 135 euros lorsque vous doublez par la droite sans clignotant ou trop près d'un piéton (ou d'un cycliste....) ou sans possibilité de vous rabattre vite ou en faisant une queue de poisson ou alors que vous êtes déjà sur le point d'être devancé.
Feu Rouge ou « STOP » 4 points et 135 euros
Alcoolémie 6 points d'office, jusqu'à 9000 euros
Petite alcoolémie 135 euros: Taux d'alcool compris entre 0.5 et 0.8g/l de sang soit de 0,25 à 0,40 milligramme par litre d'air expiré.
Grosse alcoolémie jusqu'à 4500 euros. Délit passible également de deux ans de prison maxi, pour un taux d'alcool d'au moins 0,8 gramme par litre de sang, soit de 0,4 milligramme par litre d'air expiré.
- La sanction est identique en état d'ivresse manifeste ou si vous refusez de vous soumettre au test.
- En cas de récidive (état d'ébriété, d'état d'ivresse manifeste ou de nouveau refus du test ), la peine maxi est doublée ( jusqu'à 9000 euros et 4 ans de prison ).
Priorité 4 points et 135 euros.
Sans clignotant 3 points et 35 euros, si vous changez de direction ou si vous sortez d'une place de stationnement
Eclairage 4 points et 135 euros, si vous circulez sans éclairage de nuit ou par visibilité insuffisante.
Distance de sécurité 3 points et 135 euros.
Ligne continue 1 points et 135 euros, si vous la chevauchez.. -- 3 points et 135 euros: Si vous la franchissez.
Sens interdit 4 points et 135 euros.
Autoroute 3 points et 35 euros quand vous circulez sur la bande d'arrêt d'urgence 4 points et 135 euros, si vous faites demi - tour ou effectuez une marche arrière.
Détecteur de Radars 2 points, jusqu'à 1500 euros.
LES DELITS: 6 points, jusqu'à 30 000 euros et 5 ans de prison.
Conduire malgré une suspension de permis ou refuser de le remettre jusqu'à 4500 euros et deux ans d'emprisonnement.
Plaques Jusqu'à 3750 euros et 5 ans de prison lorsqu'elles sont fausses
Fuite Après un accident ou un refus d'obtempérer, jusqu'à 30 000 euros et 2 ans de prison.

Blessures Involontaires, avec interruption temporaire de travail de moins de trois mois: jusqu'à 30 000 euros et 2 ans de prison.
ALORS SOYEZ PRUDENTS
Vous trouverez des précisions (si vous avez la patience de décortiquer les textes)
dans les liens ci-dessous :
JULY


Share/Save/Bookmark

Puisque mon blog est censuré, je fabrique manuellement mon bulletin (newsletter pour les franglish anglo-béats) et l'envoie à mes 7 000 adresses courriels.

Voilà :

Je reviens du meeting Eurosites du 24 janvier 2010 "Debout La République", rassemblement républicain de Nicolas Dupont-Aignan. On ne peut jamais trouver un parti qui vous convienne totalement. Un parti fait sur vos mesures, cela n'existe pas. À moins de devenir un fanatique aveugle et décérébré.

Je ne suis pas entièrement d'accord avec la critique du tramway. C'est une barrière, c'est vrai, et dispendieuse. Une de mes relations a calculé qu'elle perdait 2 clients par jour (2 interventions en moins), à cause du temps perdu à le traverser. Mais il a éliminé ces bus puants, accueilli 60% de voyageurs en plus par rapport aux PC (dixit la mairie, il est vrai, alors disons 30% !). Ah ! Infos de dernière minute sur le tramway ici.

Quant au 3ème aéroport, il faut réduire les besoins en transports de personnel : pour le tourisme, quelques inévitables déplacements de personnes. Je ne vois pas d'avions électriques dans le ciel avant longtemps. Donc pas d'aéroport, mais s'il s'avère nécessaire, alors au loin, chez les lapins ébahis.

J'adhère à tout le reste, et j'aime beaucoup ce nom de liste "Votez pour vous "! Parce qu'il est vrai.

Je me réfère toujours à mes 9 verbes, pour savoir ce que je dois penser et faire en politique :

L'argent qui corrompt, qui pourrit, détruit. L'activité qui épanouit, qui enrichit, construit. La planète qui nourrit, qui subit, périt.

Mais aujourd'hui, après 29 mois de gesticulations, d'incompétence ou de sarkozysme, comme vous voulez, les murs porteurs de la République sont sur le point de s'effondrer.

Les libertés sont bafouées, les médias achetés, soumis. Les Palais de justice sont occupés par des tribunaux qui rétribuent. Les lettre de cachet ont de nouveau cours, après 220 ans de suspension. Nous avons régressé au temps de l'ancien régime, lorsque Jean de la Fontaine écrivait "selon que vous soyez puissant ou misérables, la cour vous rendra blanc ou noir".

Restaurons la révolution.

Les inégalités deviennent de véritables outrages aux mœurs. Des bonus, double salaires, ces empilements de plus en plus de richesse sur de moins en moins de têtes. En-dessous, des chômeurs qui regardent avec envie ceux qui s'échinent à faire des heures supplémentaires.

En haut, les vampires, en bas, les sucés. Ne me parlez plus de ce leurre gauche versus droite, j'ai compris !

Oui, il est maintenant possible de tourner en rond pendant des heures dans un SAMU, sans trouver de place en salle appelée cyniquement "d'urgence". La fraternité est remplacée par le communautarisme, la haine de l'autre s'installe. On tue au lieu de licencier, par suicides programmés en haut lieu. Un vent de révolte souffle dans ce pays, alors ils vous parlent d'éoliennes, tellement le divorce est consommé entre peuple et élus, entre raison et actions.

Ce qui caractérise une République, c'est :

1) la séparation des pouvoirs 2) la passation des mandats 3) l'existence de services publics.

Ce qui caractérise la République française, c'est l'ajout de la laïcité. (Jean-Marie Kintzler, philosophe)

Aujourd'hui, séparation des pouvoirs et services publics sont en ruine. Quant à la "circulation" des mandats, on se les refile entre membres de la Caste, ou Mafias, grâce au leurre gauche-droite. Au fait, quelle est l'identité politique de M. Eric Besson ? Là, il y a débat !

Montesquieu a ignoré le 4ème pouvoir, les médias, dont le silence, la désinformation, l'intoxication, le choix du futile, de l'émotionnel, noie l'information, et peut tuer. Tous refusent de parler du seul pouvoir qui absorbe tous les autres : l'argent. Nous avons un garde des sceaux qui batifole en toute indépendance dans les Palais de "justice", pour y appliquer les instructions reçues, en toute humilité, du chef de l'exécutif, comme ministre de la justice : supprimer les juges d'instruction, par exemple (pas physiquement). Ou carrément des tribunaux (là, physiquement).

Les représentants syndicaux sont muselés. Leurs bases osent dire "achetés".

Karl Marx était un génie pour ses analyses du rapports capital / travail, mais pas un visionnaire. Pourtant les marxistes avaient des indices qui leur crevaient les yeux, la faucille et le marteau. Ils n'imaginaient pas plus que les capitalistes la raréfaction des ressources naturelles. Et l'expansion infinie (?!) de l'humanité.

Alors ils vous parlent d'aller sur Mars. La banquise fond ? Cela découvre de nouveaux gisements fossiles, on continue de plus belle, la machine doit tourner, pour le bénéfice immédiat. Faites des enfants, pour le plaisir, immédiat. Ne pensez pas à leur avenir.

Un "responsable" d'Europe-écologie, celui qui traite tout le monde (Sarkozy, Bayrou) de minable, affirme "on ne peut pas faire d'écologie sans l'Europe". Pour pousser son raisonnement jusqu'à l'absurde, une gouvernance mondiale serait-elle donc encore plus efficace pour traiter de ces problèmes planétaires ?

Or, je reste persuadé que l'écologie se pense et pratique à tous les niveaux, à commencer par les collectivités locales.

Confirmé lors de ce meeting de la liste "Votez pour Vous !", de Nicolas Dupont-Aignan, j'apprends que sa commune, Yerres, a obtenu un premier prix pour l'environnement. Il ne parle pas d'écologie, il en fait. Pas très minable.

Leur Europe contraint nos pêcheurs à ne plus pêcher pour livrer localement, mais reste impuissante à stopper les bateaux usines qui enrichissent les multinationales en éliminant les espèces. Décidément, pour paraphraser Georges Clémenceau, l'écologie est une affaire trop sérieuse pour être confiée à des écologistes !

Quant à ce Nouveau Parti Anti-Capitaliste, nouveau depuis des années, son service postal européen avec des millions de postiers, est ingérable, ce n'est pas le meilleur service à rendre aux peuples d'Europe, qui ont leurs choix particuliers, comme en tout.

Le NPA présente une femme voilée aux régionales de la région Paca (Provence-Alpes-Côte d'Azur), c'est pour mieux afficher sa laïcité !

Le 29 novembre 2008, j'ai écouté, émerveillé, le leader de ce Parti de Gauche si prometteur, si rassembleur, je l'ai entendu s'exclamer "nous sommes tous des socialistes, nous sommes tous des communistes, nous sommes tous des anti-capitalistes, nous sommes tous des alternatifs, etc." Il n'a pas pu mentionner que nous étions tous des boudhas, il connaît l'importance de la laïcité.

Question sémantique, le Parti de Gauche n'est donc rien. Question politique, rien d'autre qu'une construction électorale à usage privé. Les indemnités d'un euro-député, c'est 8 000€, jusqu'à 15 000€ pour les précieux assistants.

Non, à ce monsieur qui veut apprendre où est la gauche à tous les autres, c'est la République française qui peut dire cela : il y a des communistes, socialistes, homosexuels, musulmans, facteurs, sénateurs, etc., qui s'expriment, se battent pour leurs idées, leurs solutions, mais il n'y a plus de République, éteignez votre TV et regardez mieux, écoutez.

Moi, je ne suis pas gauche, mais adroit.

Il est urgent, vital, de sauver notre République. Je demande à tous les militants de tous bords de voter pour eux-mêmes, pour une fois, pas de se rallier pour se fondre dans un parti unique, le vôtre ou celui de quelqu'un d'autre.

VOTEZ POUR VOUS !

Si je vous dis que chacun est unique, vous entendrez un truisme. Ségolène Royal disait que "chacun est expert de lui-même". Je préfère une formule qui fonctionne dans les deux sens :

il y a en chacun de nous quelque chose que les autres n'ont pas.

Ce constat justifie la démocratie, l'explique. Une élite, fusse-t-elle de gouvernance mondiale, n'a aucune légitimité. Elle n'aura jamais rien à voir avec l'intérêt général, c'est tellement évident.

Les lois doivent être constitutionnelles ? Mais l'assemblée constituante n'est pas partie de rien, elle s'est fondée sur les us et coutumes pour rédiger ses textes. Ceux-ci priment sur la constitution.

Tout le monde l'a oublié.

Imaginer une constitution pour l'Europe, avec une telle richesse d'us et coutumes, c'est une aporie. Idem pour la place de la burka en France.

On me signale que de Gaulle n'est plus là. Le gaullisme, c'est quelque chose qui resurgit lorsque la France est à bas. On me dit que de Gaulle a voulu l'Europe. Pas celle-là : celui qui parlait du "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes", souhaitait une Europe des peuples, indépendante, sans l'OTAN.

Écoute ce silence, qui gronde. Vois cette nuit, qui blêmit. C'est l'espoir... qui se lève.

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays, qu'on enchaîne ?

Ohé partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme !

Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades.

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.

Ohé les tueurs à la balle au couteau tuez vite !

Ohé saboteur attention à ton fardeau : dynamite !

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.

La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.

Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.

Ici nous sais-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.

Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.

Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.

Chantez compagnons dans la nuit la liberté nous écoute.

Ami entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne.


Share/Save/Bookmark

Conférence du 12 janvier à Paris : Qu'est-ce que la République ?

Tous les concepts issus de la grande Révolution française ont été galvaudés par les adversaires des mouvements émancipateurs. Il faut donc leur redonner leur définition révolutionnaire pour s'apercevoir que le concept républicain s'oppose à la logique néolibérale actuelle et reste encore le seul modèle politique alternatif d'avenir notamment dans sa version république sociale. Il conviendra ensuite d'approfondir ce modèle par l'application de l'ensemble des principes républicains (liberté, égalité, fraternité, laïcité, solidarité, démocratie, souveraineté populaire, sûreté, développement écologique) qui seront repris dans les séances ultérieures. Les cours auront lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).

PROGRAMME COMPLET DU CYCLE DE CONFERENCES

1.1. Qu'est-ce que la République ? Mardi 12 janvier 2010 : intervention de Jean-Marie Kintzler. 2. République et laïcité 2.1. Les enjeux du combat laïque aujourd'hui Mardi 19 janvier 2010 : intervention de Bernard Teper. 2.2. Le cadre juridique français de la laïcité, la loi de 1905 et la Convention européenne des droits de l'homme Mardi 26 janvier 2010 : Intervention de Charles Arambourou. 2.3. Le régime de la laïcité : un modèle d'association politique Mardi 2 février 2010 : intervention de Catherine Kintzler. 2.4. Laïcité et culture Mardi 9 février 2010 : intervention de Catherine Kintzler. 3. La République sociale 3.1. République et services publics Mardi 16 février 2010 : intervention de Bernard Teper. 3.2. République, État et institution Mardi 9 mars 2010 : intervention de Frédéric Dupin. 3.3. République et principe de solidarité : la sécurité sociale comme modèle. Mardi 16 mars 2010 : intervention de Bernard Teper. 3.4. La République face à la question de la diversité Mardi 23 mars 2010 : intervention de Gwenaële Calvès. 4. L'école publique : l'organe politique de la République Analyse de la conférence d'Emile Chartier « Le culte de la raison comme fondement de la République ». Mardi 30 mars 2010 et Mardi 6 avril 2010, interventions de Marie Perret.

A suivre sur http://www.univ-conventionnelle.com/republique/


Share/Save/Bookmark